Donald Trump ne paye pas ses factures

Le privilège de ne pas payer

C’est bien connu, ce sont toujours ceux qui ont le plus de fric qui sont les plus mauvais payeurs.

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Pourquoi ?

Parce qu’ils ont des moyens de pression.

D’ailleurs, c’est le même principe dans le système bancaire :

Le rmiste qui est à découvert de 100 euros va se voir facturer par sa banque des frais de découvert.

Et s’il n’est pas content, c’est le même tarif :

« Ferme ta gueule et paye ! Tu veux changer de banque ? Eh bah, vas-y, tu vas pas nous manquer !»

Tu la boucles et tu payes, parce que tu n’as pas les moyens de la ramener ou de faire pression.

Mais quand tu es plein aux as, ce n’est pas la même rengaine.

Qu’une banque s’amuse à facturer 2 euros de frais quelconque à un client qui a plusieurs centaines de milliers d’euros sur son compte et ce dernier déboule à l’agence pour crier au scandale.

Et le guichetier de se fondre en excuses et de s’exécuter :

« C’est une regrettable erreur Monsieur. Nous allons immédiatement vous recréditer vos 2 euros. Avec toutes nos excuses. S’il vous plait, restez chez nous, on vous aime tellement. JE vous aime tellement. »

Ce n’est (presque) pas une caricature. Quand j’étais étudiant, j’ai bossé en tant que guichetier dans une banque qui devait du fric à Bernard Tapie, et j’en ai vu passer un paquet des types comme ça.

Mais revenons à Donald Trump.

Selon le magazine Forbes, le président américain n’aurait toujours pas réglé une ardoise de 500 000 dollars à la ville d’El Paso, Texas. Une petite note de frais imputable à un meeting que l’ex-magnat de l’immobilier a tenu dans cet état frontalier du Mexique à l’occasion de sa campagne présidentielle, Make America Great Again.

Les officiels de la ville d’El Paso affirment avoir pris en charge la sécurité, mobilisé des pompiers et une assistance médicale d’urgence pour les besoins du meeting du président Trump.

La facture, dont l’échéance arrivait le 26 avril 2019, n’aurait toujours pas été réglée.

Une facture contestée

Mais d’après un porte-parole de Donald Trump, l’addition serait un peu trop salée et dix fois plus élevée que le montant moyen réclamé pour une prestation similaire dans les autres villes du pays.

Alors, j’entends déjà les farouches opposants à Trump crier au scandale et dénoncer l’horrible personnage. Eh bien, j’ai le regret de vous annoncer que, selon CNBC, le blondinet américain n’est pas le seul à laisser ses créanciers sur le carreau :

Hillary Clinton et Barack Obama ne se sont pas gênés pour faire de même durant leurs campagnes respectives.

Mais pas besoin d’être candidat à la présidence des Etats-Unis pour être un mauvais payeur.

Vos clients ne vous payent pas ?

Je sais que vous aussi, dans votre business, vous êtes souvent confrontés à de gros clients qui ne vous payent pas, ou qui le font quand bon leur semblent, se foutant totalement de vos conditions générales de vente et de vos délais de paiement.

Et je sais aussi que vous avez peur de relancer, de brusquer ou d’interpeller vos gros clients, de peur de les vexer et de les perdre.

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C’est la raison pour laquelle je vous invite à rejoindre ma liste de contacts privés.

Je vous enverrai par e-mail tous les conseils et les astuces dont vous avez besoin pour faire passer à la caisse vos mauvais payeurs, et ce, quel que soit le montant de leur compte en banque ou leur influence.

C’est par ici !

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